L’idée de base

Une personne lance des invitations pour un petit déjeuner dans un lieu public.
Les personnes invitées (en général 4) s’engagent à organiser elles-mêmes dans les jours qui suivent un petit déjeuner dans un autre lieu public et ainsi de suite.

Selon le principe de la boule de neige, en partant d’un petit déjeuner réunissant 5 personnes, il y aura au matin du 10ème jour, 1.600.000 personnes déjeunant de la sorte.

 

Naissance d’une idée

Au matin du 1er Mai 1996, un petit groupe d’artistes autour de Friedemann Derschmidt lancèrent leur pre- mier petit déjeuner dans un lieu public et ne s’arrêtè- rent plus de renouveler l’expérience. L’idée de base, selon le principe de la boule de neige, est simple et percutante. Une personne en invite d’autres à un petit déjeuner dans un lieu public. Chacune des personnes invitées (en général 4) s’engagent à organiser un autre petit déjeuner dans un autre lieu public le lende- main (ou le plus tôt possible), leurs invités font de même et ainsi de suite.
Petit déjeuner dans une lieu public est devenu une sorte de culte et de fait, on observe de plus en plus fréquemment des gens réunis autour d’une table de petit déjeuner bien mise, que ce soit dans des squares, des parcs, dans des fontaines vides ou des places de parkings libres. En plus du grand nombre de comptes rendus oraux de petits déjeuners, nous avons reçu des centaines de réactions écrites accom- pagnées de photos (entre autre de petits déjeuners organisés à Prague, Berlin, Oslo et Melbourne). Le chiffre réel est phénoménal.

Les résultats
Des résultats de natures très diverses ont pu être obser- vés. Dès qu’il devient la scène d’un petit déjeuner, le lieu public se transforme selon les besoins des partici- pants. Rien que par leur présence, les personnes qui petit-déjeunent communiquent avec l’environnement. Ils deviennent un moyen d’occuper l’espace, d’être l’espace, de le posséder véritablement en y étant sim- plement assis. Le petit déjeuner est annoncé, raconté, repris. Et le jeu se poursuit jusqu’à ce que d’autres reprennent le fil.

 

Les règles du jeu
© 1996 Friedemann Derschmidt

Thanks for Translation to Perinne Warnier